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Harley davidson road king - Mon avis sur le Road King

Une harley davidson mytique, le road king. Le rêve américain dans l'imaginaire collectif motard

Harley davidson road king

Tout petit, j'avais quasiment la même en poster dans ma chambre. Aujourd'hui, le Road King est devenu pour moi une réalité !



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Mon avis sur le Road King Mon avis sur le Road King

D'abord, elle est belle. Les amateurs de sportives japonaises diront ce qu'ils veulent, mais quand on gare la Harley Davidson Road King quelque part, vous pouvez être certain que 3 minutes après vous avez déjà des badauds en train de la détailler, certains prennent même des photos (si si, la mienne doit même être dans des albums photo de japonais qui se sont pris devant alors que je l'avais garée à côté de l'Arc de triomphe).

En fait, elle est rentrée dans l'imaginaire collectif, elle à tous les atours de la jolie moto américaine dans toute sa splendeur. On s'attend à voir Elvis débarquer accompagné de Terminator sur son Fatboy. Elle est grosse, elle dégueule de chrome, elle claque comme on dit.

Plus en détail?

Quand on pose ses fesses sur la machine, on sent que l'on va pouvoir faire des bornes sans douleur. C'est un rocking-chair motorisé. La selle est super confortable, le guidon tombe sous les mains (surtout sur la mienne avec un guidon plus cintré), les énormes repose-pieds ne sont pas trop loin en avant, bref, tout semble instinctif sur le Road King.

Le passager n'est pas en reste. La partie arrière de la selle lui permet d'être assis confortablement et les gros repose-pieds permettent même à madame de poser confortablement des talons aiguilles, c'est dire si tout est prévu pour le confort.

Devant les yeux du pilote, le pare-brise... ou pas. En effet, on peut le mettre ou le retirer en quelques secondes grâce à un ingénieux système de pattes bien conçu. Idem pour le dosseret passager ou le porte-bagages. Moi j'adore quand je l'a déshabille, mais d'autres préfèrent la totale. En tout cas, c'est bien agréable de pouvoir choisir et changer son look et son anatomie en quelques secondes.

Sous les yeux du pilote, le gros cadran rond et les voyants.
Dans le cadran, un afficheur permet de voir le kilométrage, deux partiels, l'heure ou le kilométrage avant réserve. Il suffit de cliquer sur un petit bouton situé à gauche de la console centrale.

Comme d'hab chez Harley maintenant, les clignotants fonctionnent selon un système super logique. Tu appuies à droite, ça clignote à droite, tu appuies à gauche, ça clignote à gauche !

À l'arrêt, la bête est imposante. 370 kilos c'est pas rien. À manoeuvrer, c'est quand même un peu coton. En revanche dès qu'on roule, on a l'impression qu'elle vient de perdre 200 kilos ! Elle est même plus maniable qu'un harley Forty-Eight (48), elle vire de droite à gauche sans lourdeur, un vrai bonheur, mais je vous raconterai ça dans un prochain article.

Posté par roadking le 14 avril 2012 0 commentaire - Soyez le 1er! Recommander


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